La conception agile de vos services avec le Community Driven Design
le 09/03/2010 à 13h52
Avez-vous déjà essayé le Community Driven Design ? Ce modèle consiste à soumettre les prochaines fonctionnalités de votre produit à vos utilisateurs, tous vos utilisateurs, dès l’écriture d’un premier mockup afin d’intégrer leurs retours dès la phase de conception. Inscrit dans un développement itératif, cette méthode vous permet de gagner du temps par rapport à la conception traditionnelle. Au lieu de sortir une fonctionnalité, collecter les feedbacks, modifier l’existant, puis sortir une nouvelle version, vous passez une itération à récupérer les feedbacks et une à les développer.
Quand (ne pas) utiliser le Community Driven Design ?
Sa nature même ne rend pas le Community Driven Design utilisable partout. Il se limite en fait à des fonctionnalités ciblées, n’ayant pas un impact sur de multiples endroits de votre application sous peine de générer des retours inutilisables. Il faut au contraire proposer des problèmes simples et compréhensibles.
Balsamiq, une excellente application de prototypage basée sur Adobe AIR utilise ainsi le Community Driven Design pour sa fonctionnalité de mise à jour automatisée. Marco Botton a soumis un premier prototype à la communauté, qui donne son feedback. La fonctionnalité est alors développée, puis mise à la disposition des clients.

Je vous avais recommandé il y a quelques mois d’impliquer vos utilisateurs dans l’évolution de votre produit, et non vos clients, afin d’éviter le développement à façon pour l’un d’entre eux. Le Community Driven Design ne rentre pas dans cette problématique. D’abord parce qu’il ne s’agit pas de concevoir votre produit au niveau macro avec vos clients, mais de leur soumettre au contraire des points micro là où une série de tests A/B pourrait également jouer. Il ne s’agit pas tant du quoi que du comment. Ensuite, parce qu’en vous adressant à une communauté (de clients) plutôt qu’à des clients ciblés, vous dissolvez les risques de pression dans le nombre.
Ce qui me fait venir à un point intéressant de cette méthodologie qui s’étend bien au delà du simple processus d’amélioration continue. En faisant participer vos clients à la conception de votre produit, vous créez une communauté d’utilisateurs fidèles, et générez un fort engagement chez ces derniers, faisant d’eux vos meilleurs évangélistes, donc rapporteurs d’affaires.
En revanche, si vous ne souhaitez pas communiquer tout ou partie de votre roadmap produit à vos concurrents, cette méthode est évidemment à proscrire, puisqu’elle vous fait perdre l’effet de surprise, et donc une possible avance produit. Elle découle d’une certaine philosophie qui consiste à mettre de côté l’obsession de la concurrence ? et ses corolaires la course à la fonctionnalité et la stratégie girouette ? au profit de l’obsession de la satisfaction des utilisateurs.
Article original écrit par Frederic de Villamil et publié sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information | lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article ailleurs que sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information, c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation.
Alfred, le meilleur lanceur d'applications pour Mac OS X ?
le 09/03/2010 à 13h52
Inconditionnel de Quicksilver pour lancer mes applications et retrouver mes documents sans me prendre la tête ni utiliser la souris, je n’aurais probablement jamais essayé Alfred si je n’avais pas découvert au hasard de Twitter que mon amie Vero Pepperrel ne faisait partie de l’équipe qui développe cette petite merveille. Après Doris la soubrette (perverse comme il se doit), Alfred le bien nommé est donc mon nouveau compagnon de productivité.

Encore en alpha publique, quoique parfaitement utilisable, Alfred est un lanceur d’application pour Mac OS X, qui couvre également les documents, les pages web, et les recherches verticales comme IMDB ou Amazon. Particulièrement léger, il se déclenche exactement de la même manière que Quicksilver, ce qui permet de ne pas perdre ses habitudes et la frappe est beaucoup moins hasardeuse qu’avec son grand frère qui remonte souvent un peu tout et n’importe quoi sans que l’on comprenne vraiment pourquoi. Ajoutons à cela la possibilité d’utiliser également les raccourcis clavier pour atteindre les résultats secondaire. Il est en revanche clairement optimisé pour les claviers US, mais ce n’est pas un problème pour moi
, bien au contraire. Alors comme disait la pub : Alfred est probablement le meilleur lanceur d’applications pour Mac OS X, mais c’est à vous de décider.
Article original écrit par Frederic de Villamil et publié sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information | lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article ailleurs que sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information, c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation.
2010 L'Odyssée du Marketing Interactif
le 09/03/2010 à 13h52
Je ne sais pas si ça vient de l’ambiance 1984 qui règne depuis quelques mois entre LOOPSI et ACTA, mais ce bon vieux HAL 9000, l’ordinateur dérangé de 2001 connaît un regain de popularité qui confine à l’obsession. Anyway, ça n’empêche pas la version 2010 de l’Internet Marketing, opus annuel que l’EBG a eu la gentillesse de m’envoyer d’être un excellent cru malgré un site douteux. Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés.
Si vous ne connaissez pas encore les parutions de l’EBG, mais que le marketing interactif vous intéresse de près ou de loin, courrez vous jeter sur L’Odyssée du Marketing Interactif. Dans une première partie, il décortique l’univers du marketing interactif et ses métiers, donnant un aperçu assez complet des diverses disciplines qui s’y côtoient. Dans la seconde partie, il décortique 62 campagnes significatives de l’année dernière, en fonction des buts à atteindre ? vente, image, fidélisation avec à chaque fois un récapitulatif des retombées de la campagne. Chaque campagne est accompagnée d’une problématique qui permet d’en comprendre l’orientation et en facilite l’étude.
À qui s’adresse ce livre ?
Ce livre s’adresse aussi bien à ceux que le marketing interactif intéresse, qu’ils baignent directement dedans ou non, qu’à ceux qui se posent encore la question de lancer une campagne online (y en a-t-il ?), ou qui recherchent des exemples de ce qui a pu se faire par le passé.
Bien que ne m’intéressant pas directement au marketing, j’ai dévoré les 62 cas étudiés afin de voir comment les marques avaient choisi de se positionner ou de positionner leur produit, histoire d’accroitre un peu ma culture générale. J’y ai retrouvé quelques campagnes qui m’avaient bien plu, notamment le joueur de tennis du futur de Lacoste, ou la campagne Prototype menée pour Activision par les belges de 1md et notamment l’ami Vincent.
Metz Angkor ?
Côté présentation, je regrette un peu le coté sympa de la version 2009 qui se lisait dans les deux sens. Le cahier central bourré de chiffres utiles est en revanche une mine d’or pour qui s’intéresse aux usages en ligne. Sur la forme, une unification du retour sur investissement des campagnes abordées offrirait une grille de lecture simplifiée beaucoup plus pratique. Enfin, si j’ai pris beaucoup de plaisir à lire L’Odyssée du Marketing Interactif, certaines campagnes m’ont en revanche laissé un arrière goût de remplissage ou de copinage. L’intérêt de présenter les campagnes Etam ou Viadeo notamment me semble encore douteux, mais je suis peut-être trop exigeant. Que cela ne vous empêche cependant pas de vous jeter sur ce très bon cru en attendant la version 2011.

Article original écrit par Frederic de Villamil et publié sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information | lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article ailleurs que sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information, c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation.
Vos utilisateurs ne se servent jamais votre produit comme vous l'avez conçu mais comme ils l'ont compris
le 25/02/2010 à 10h06
Inutile de créer de beaux didacticiels pour vos produits, seuls vos power users les consulteront. Comme évoqué dans le compte-rendu de Designer L’Invisible, tout ce que nous faisons avec un média digital fait intervenir bien plus de connaissance acquise que l’action originale effectuée avec nos outils quotidiens [1].
Écrire avec un crayon sur une feuille de papier ne fait entrer en jeu que la connaissance écriture. Écrire avec un traitement de texte implique des connaissances en dactylographie, typographie, archivage… dont l’acquisition relève plus pour la grande majorité d’entre-nous de l’intuition, du tâtonnement et de l’à peu près que d’un véritable apprentissage conscient. Je me rappelle très bien de mon premier contact avec un traitement de textes graphique ? Word Junior sous DOS ne comptant pas. Grâce à Microsoft Works premier du nom sous Windows 3.0, ce qui ne nous rajeunit pas, j’effleurais l’édition et la mise en page à grands coups de titres en 48px ombrés et avec des effets 3D. Presque 20 ans plus tard, j’en frémis encore d’horreur.
Une partie non négligeable de la conception logicielle consiste à anticiper tous les cas limites d’utilisation que pourraient rencontrer nos utilisateur en ne suivant pas précisément le schémas d’utilisation théorique tracé lors de la conception du produit. Plus votre application grossit et gagne en complexité, et plus ces cas limites sont nombreux et tordus. Ils n’en deviennent que plus imprévisibles, et le temps nécessaire afin de corriger une fausse manipulation s’accroit parfois de façon exponentielle.
Si vous vivez avec des enfants en bas-âge, vous voyez certainement de quoi je veux parler. Garder une maison fonctionnelle, agréable et résistante aux bêtises ? et accessoirement s’assurer que les enfants ne courent aucun risque ? est un défi perpétuel. Avant d’en avoir, j’ai eu la chance ? si l’on peut dire ? d’encadrer des camps d’enfants et d’adolescents dont une partie venait contre leur gré. J’y ai acquis un certain “nez” pour détecter les bêtises à venir, mais rien n’y fait, et mon ainé de six ans me dame régulièrement le pion à ce petit jeu. Si celles des adolescents relèvent d’une volonté de transgresser les interdits, les bêtises des petits enfants, elles, sont le plus souvent innocentes.
C’est pour cette raison d’ailleurs que vous auriez tort de blâmer vos utilisateurs quand ils ne font qu’utiliser le produit que vous leur avez vendu. On se retrouve alors dans une de ces quatre situations :
- Le produit est bien trop complexe pour être compris intuitivement de ses utilisateurs. Une phase d’expérimentation est nécessaire afin de pouvoir l’utiliser sans se référer à la documentation.
- Votre produit ne fait pas ce que souhaite l’utilisateur qui cherche toutefois à l’y contraindre. Vous avez déjà vu ces enfants forcer sur leurs jouets pour faire rentrer le cylindre dans le trou prévu pour le prisme ? Pareil.
- Vous n’avez pas posé de garde-fous à votre produit, ce qui rend les actions de vos utilisateurs hasardeuses, voir dangereuses. Le risque que vous ayez laissé des failles de sécurité n’en est que plus grand.
- Vous connaissez le problème mais avez décidé qu’il était suffisamment mineur et bénin pour ne pas justifier une résolution en amont, plus coûteuse en temps ou en ressources. C’est un choix, celui de la solution de facilité, mais il est compréhensible. Jusqu’au moment où….
Une des raisons pour lesquelles je déteste Perl, en dehors de sa syntaxe imbitable, est son crédo there is more than one way to do it
, qui ouvre la porte à toutes les fenêtres de l’abus. Je préfère des produits simples, qui font moins de choses que leurs concurrents, et qui ne me laissent qu’une manière évidente de le faire à des produits qui exigeront de moi de me demander si la meilleure manière d’aller d’un point A à un point B passe par C, D, E, ou tous à la fois.
À l’époque lointaine où j’enseignais la sécurité des systèmes d’information, je commençais tous mes cours par : la chose la plus importante que vous deviez savoir, c’est que 65% des dommages et des attaques affectant un système d’informations viennent de l’intérieur
. Si je devais aujourd’hui animer un atelier sur l’utilisabilité, je crois que je commencerais par 65% des problèmes que rencontreront vos utilisateurs viennent de ce que vous avez pensé votre produit d’une manière, et qu’ils ont compris comment s’en servir d’une autre.
[1] Dont l’usage est beaucoup moins inné qu’on veut bien nous le faire croire. Le principe du marteau ou de la roue ont nécessité des milliers d’années d’expérimentation.
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Le spam est un état d'esprit !
le 25/02/2010 à 10h06
Lors de la séance de questions / réponses à propos de Rework, le prochain livre de 37Signals, Jason Fried a du répondre à Pourquoi dites-vous que le spam n’est pas le problème du seul e-mail ?
Le spam est un état d’esprit. Il s’agit d’une méthode d’approche imprécise, inexacte et impersonnelle. Cela revient à lancer quelque-chose contre un mur pour voir si ça va accrocher. Vous harcelez des milliers de gens en espérant une réponse de quelques-uns.
Les communiqués de presse sont du spam. Chacun d’entre-eux n’est qu’un pitch générique envoyé à des centaines de journalistes que vous ne connaissez pas dans l’espoir que l’un d’entre eux finira par parler de vous.
Les CVs sont du spam quand vous envoyez le même à des dizaines, des centaines d’employeurs potentiels. Ceux là n’en ont rien à faire du boulot que vous offrez, ils cherchent juste le premier emploi qu’on voudra bien leur donner.
Le spam n’est rien d’autre qu’une méthode simpliste d’attirer l’attention de quelqu’un. C’est vraiment insultant.
Si vous voulez un conseil: soyez personnel. Appelez directement la personne avec laquelle vous voulez entrer en contact. Publiez une note. Si vous lisez un article sur une société ou un produit similaire, contactez le journaliste qui l’a écrit et pitchez le avec passion. Si vous cherchez du travail, écrivez une lettre de motivation qui sorte de l’ordinaire et explique vraiment pourquoi vous voulez travailler dans cette société.
Ne faites pas confiance à la méthode de mitraillage qu’est le spam. Si vous ne vous investissez pas dans vos interactions, vous ne retirerez probablement rien en retour.
Que l’on soit d’accord ou non, les propos de Jason ont de quoi faire réagir, Mon premier réflex fut une certaine empathie envers tous les forçats du CV et de la lettre de motivation qui prennent leur bâton de pèlerin à la recherche d’un entretien d’embauche souvent humiliant. Avant de réaliser combien j’étais d’accord avec lui.
Avant toute chose, il est bon de se rappeler que ce qui est bon pour 37Signals ne marche généralement que pour 37Signals. Il est difficile de demander à tout le monde la même passion dans son métier et le même engagement envers son emploi et son employeur. 37Signals est avant tout un regroupement de passionnés partageant une même philosophie du travail, mais le modèle est difficile à reproduire ailleurs.
Je discutais l’autre jour avec un ami qui sortait d’entretien d’embauche, et me disait ceci : je suis tombé sur une nana des RH qui a passé une demi heure à me vendre la boite, le salaire, l’ambiance et conditions de travail, mais rien ni sur le poste, ni sur les raisons pour lesquelles ils m’ont appelé.
Alors, le recrutement serait-il aussi du spam ? Possible si l’on en croit les méthodes shotgun de beaucoup, simplement à la recherche d’un profil
ou de ressources
qui conviennent.
J’ai reçu pas mal de propositions d’embauche ces derniers temps. Certaines plus ou moins personnalisées, d’autres envoyées aux quatre vents dans l’espoir d’hameçonner quelque-chose. Les premières donnent toujours plus envie de répondre que les secondes, et j’y réponds d’ailleurs, tandis que les emails lancés au hasard partent directement dans ma corbeille. Le pire étant probablement ces emails me proposant le job de mes rêves (sic) et me demandant de transmettre l’offre à mes amis si je n’étais pas intéressé. Wesh, fais tourner gros ! Le ton et la manière me donnent régulièrement envie de leur répondre de manière pas forcément gentille… et puis non. Allez expliquer ce qu’est la passion à ces gens là.
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Google Chrome a une gestion du cache pour le moins contestable
le 25/02/2010 à 10h06
Google Chrome semble avoir une gestion du cache quelque peu discutable, notamment lorsqu’il s’agit des téléchargements. Une fois un fichier téléchargé, le navigateur ne se connecte plus au serveur afin de savoir s’il a ou non été modifié, mais utilise une version en cache et la télécharge localement comme si de rien n’était.
Je m’en suis rendu compte en travaillant sur un de mes sites. Je venais de remplacer une ressource par une autre, et son nom ayant changé, il me fallait faire une redirection 301 afin de prévenir les navigateurs et les crawlers de son nouvel emplacement.
Je fais donc très classiquement la redirection côté serveur, puis je redémarre.
rewrite ^/ancien/fichier$ /nouveau/fichier permanent;Il semble, au passage, que Nginx fasse par défaut des redirections 302, et qu’il faille indiquer la directive permanent afin d’obtenir une 301. Dommage qu’ils n’aient pas implémenté un RedirectPermanent comme Apache, mais je m’égare.
Je relance le téléchargement afin de tester ma règle, et Chrome télécharge l’ancien fichier. Je teste avec Webkit, pas de soucis, la règle de réécriture est bien prise en compte. Je relance Chrome, le comportement ne change pas. Un coup d’oeil dans mes logs me confirme qu’aucune requête n’est reçue côté serveur.
Il a fallu que je vide explicitement le cache pour voir enfin une requête arriver à mon serveur. Je ne sais pas trop comment Chromium gère son cache, mais je m’attendais, dans le pire des cas, à un code de retour HTTP 304 en cas de règle incorrecte, mais certainement pas à ça.
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Sortie de Typo 5.4.3 "Willy Ronis"
le 25/02/2010 à 10h06
Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de Typo 5.4.3, le fameux blogware développé avec Ruby on Rails qui fait tourner ce blog, et bien d’autres. Cette troisième version de la branche Willy Ronis corrige un certain nombre de dysfonctionnements, dont un bug critique passé à travers notre couverture de tests. Utilisateurs de Typo 5.4.2, vous devez impérativement mettre à jour si vous souhaitez pouvoir utiliser nos pages statiques. Si vous utilisez une version plus ancienne, vous devriez également mettre votre instance de Typo à jour.
La liste exhaustive des changements :
- Correction d’un bug critique provoquant une erreur 500 sur l’éditeur de pages statiques.
- Correction du ticket 143 : publier un article dans le futur le fait remonter dans la liste des articles publiés.
- Les éditeurs ont été étendus en hauteur, facilitant leur utilisation.
- Correction d’un bug dans RDOC qui provoquait une erreur lors de l’installation.
Vous pouvez installer Typo depuis la gem, ou depuis les sources disponibles sur http://github.com/downloads/fdv/typo/typo-5.4.3.tgz.
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Pourquoi choisir une application Web ? Étude d'un argumentaire très efficace
le 25/02/2010 à 10h06
Convaincre ses futurs clients d’opter pour une application web en mode hébergé n’est pas toujours chose aisée. Entre les réticences d’un modèle encore considéré par beaucoup comme peu sérieux et les DSI qui craignent de perdre leur pré carré, les arguments sont souvent difficiles à placer.
J’aime beaucoup 37Signals, pour leur pragmatisme, la simplicité de leurs applications, et une certaine philosophie du plus c’est simple, mieux ça marche
. Plutôt qu’expliquer pendant des heures pourquoi opter pour des applications web en mode S.A.A.S (ou A.S.P), ils ont dédié une page de leur site au sujet. Page qui mérite largement un détour car elle représente un cas d’école en termes d’argumentaire.

La page se lit selon deux axes, délimités visuellement par les bordures verticales et horizontales.
La lecture se fait d’abord de 1 à 2, de gauche à droite :
- Qu’est-ce qu’une application web ?
- Pourquoi est-ce mieux pour mon business ?
L’argumentaire ne commence véritablement qu’en 3, avec la mise en avant d’un point fondamental propre à infléchir les décideurs : la sécurité. La lecture de ce troisième point se fait de haut en bas, argument par argument.
Pendant que le visiteur lit cet argumentaire, l’oeil est attiré par la colonne de gauche qui comprend les seuls éléments graphiques de la page. Il y a en fait une lecture parallèle des espaces 3 et 4, l’attention étant retenue par des logos de marques de grande notoriété, familières au lecteur, et synonymes de sérieux. La disposition des logos alterne volontairement les thématiques, en commençant par trois grands domaines :
- L’agro-alimentaire
- Les technologies de l’information
- La santé
Les logos suivants enchainent toutes les thématiques possibles de manière à s’assurer qu’au moins une d’entre elles touchera le visiteur :
- Parce qu’elle fait partie de son domaine socio-professionnel (Sun, Mayo Clinic)
- Parce qu’elle fait partie intégrante de sa vie quotidienne (Kellogs, Adidas, Best Buy)
- Parce qu’elle l’atteint émotionnellement (Obama, WWWF, Amnesty International)
- Parce qu’elle dispose d’un trust rank important (USA Today, Continental Airlines, University of Chicago)
- Parce que c’est un truc de geek (Twitter, Happy Cog, Last.fm)
L’argumentaire de 37Signals lui-même est particulièrement orienté vers des clients américains, même si 3 des 6 premiers logos sont ceux de marques mondialement connues. Cependant, ce modèle d’argumentation peut être repris pour à peu près n’importe quelle offre, dès que la liste des clients permet d’accompagner l’argumentaire en touchant une cible de visiteurs quasi universelle. Du grand art.
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Designer l'invisible – stratégie pour une expérience utilisateur intégrée
le 25/02/2010 à 10h06
David Raichman a donné une présentation Designer l’invisible ? stratégie pour une expérience utilisateur intégrée
à l’occasion de la soirée du groupe UX Paris du 10 février 2010. Je vous propose d’en découvrir les slides ainsi qu’une retranscription de mon live tweeting. Prises sur le vif, ces notes peuvent être sujettes à erreur.
L’expérience utilisateur regroupe les notions de satisfaction et d’engagement.
Le Flow est le fait d’être impliqué dans un action pour elle-même (par exemple jouer du saxophone pendant 10 heures) parce que l’on est parfaitement à l’aise dans ce qu’on fait. C’est l’expérience la plus satisfaisante que l’on puisse connaître.
Il existe un véritable continuum dans l’expérience utilisateur : parvenir dans une seule et même expérience à rendre visible l’information tout en rendant invisible la complexité.
Une expérience agréable, mais dans laquelle on ne trouve pas l’information recherchée est aussi nulle qu’un trop plein d’information sans réelle expérience.
Pendant 15 ans, l’expérience digitale s’est limitée aux seuls claviers et souris (et au crayon optique NDT)
Le simple fait d’utiliser un traitement de textes vous rend familier avec des notions comme la typographie, l’archivage… Après une séquence d’apprentissage contraignante, vous ne faites plus attention à l’outil en lui-même.
L’expérience digitale nous amène à être plus conscient des tâches que nous réalisons. Nous devons souvent élaborer des stratégies complexes afin de trouver des informations que nous trouverions facilement dans le monde analogique.
L’ordinateur invisible : rendre le digital aussi évident et naturel que les outils de notre quotidien.
La virtualité augmentée apports nos habitudes dans le monde digital (ex : WII Sport). Très différent de la réalité augentée.
Notion d’everyware, l’aube de l’ordinateur omniprésent. Me rappelle les vetinfs de Vernor Vinge dans Raimbows Ends.
Au début des années 20, la radio faisait peur aussi cachait-on les radios domestiques sous des objets susceptibles de faire de la musique (exemple un piano). Cf. slide 65.
La Magic Mouse d’Apple est le résultat d’une évolution dans le design tendant à faire disparaitre la souris elle-même en tant qu’objet technologique. Cf. slides 66-67.
La réalité augmentée est le corollaire de la réalité virtuelle. On parle alors de réalité mixte.
La réalité augmentée sur iPhone n’a aucun sens en termes d’expérience utilisateur. L’iPhone constitue une rupture dans le continuum de l’expérience utilisateur.
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En remplaçant OpenOffice.org par Google Docs Ubuntu signe-t-il la mort des Netbooks ?
le 25/02/2010 à 10h06
L’abandon d’OpenOffice au profit de Google Docs par Ubuntu peut-il tuer le marché des netbooks ? Ou va-t-il au contraire accélérer le passage au tout en ligne, déjà porté par le rapide développement des fonctionnalités de stockage d’HTML5 ? Bien que limitée à la seule Netbooks Remix, la décision de Canonical a de quoi faire réfléchir. Si remplacer une usine à gaz inutilisable comme OpenOffice.org par une application moins gourmande semble naturel sur des machines de faible capacité, opter pour un service web est un peu plus étonnant, malgré la dimension net, souvent occulté par le seul côté book de l’objet.
Voilà qui pourrait bien relancer le mythe de la mort des suites bureautiques pour desktop telles qu’on les connait depuis trente ans. L’intérêt des éditeurs va dans ce sens. Le nouveau modèle économique basé sur un abonnement et le frein supposé au piratage posés par le modèle SAAS ont de quoi les réjouir. Les décideurs, notamment les DSI risquent de se montrer plus méfiants. De nombreuses questions restent en suspend quant à la confidentialité des données, questions auxquelles ne répondent pas les appliances. Difficile en effet d’accepter d’héberger sur son réseau une machine contrôlée par un tiers, et aux agissements de laquelle on ne sait rien ou presque.
D’autres éléments font également barrage à l’Eldorado de la suite bureautique full Web. Sans être exagéré, le ticket d’entrée exigera le remplacement d’un parc de machines obsolètes qui se contentait parfaitement d’une vieille version de Microsoft Office. Les navigateurs et les applications Web modernes sont gourmandes en RAM et en processeur, même si Chromium et ses dérivés pourraient changer la donne à terme. Encore faudra-t-il surmonter un certain nombre de réticences culturelles. Sans oublier un “détail” : aucune suite bureautique Web n’atteint à ce jour le niveau fonctionnel d’un Micosoft Office. Ne serait-ce pas le moment de dégraisser la mammouth
?
L’annonce de Canonical repositionne le Netbook d’une alternative légère et pas chère à l’ordinateur portable à un marché totalement connecté. Voilà qui n’est pas inintéressant d’un point de vue usages. Cela passe cependant par la réécriture du message commercial martelé depuis deux ans, et par la conquête, ou la création de ce nouveau marché de nomades. Le netbook devient alors un simple terminal doté d’un espace de stockage interne et d’une utilisation hors ligne limitée. Mais hors de question pour l’instant de vouloir une parfaite synchronisation online / offline, même s’il est clair que nous y tendons. Cela ouvre des perspectives intéressantes quant à l’adoption d’un modèle full online. Cela pose aussi des problèmes et remet en question tout le modèle marketing du netbook.
Car le choix d’Ubuntu va singulièrement augmenter le ticket d’entrée du Netbook en rendant indispensable l’abonnement 3G. Si les connectés y sont pour la plupart déjà passés, la facture sera plus difficile à avaler pour le grand public. Le miroir aux alouettes de l’informatique mobile à la portée de tous prend soudain un sérieux coup dans l’aile. J’avais prédit la mort des netbooks sur le marché du grand public auprès du grand public avec l’arrivée des tablettes tactiles, iPad en tête. Je n’aurais jamais imaginé Ubuntu en fossoyeur de son propre marché. Sauf que…
Malgré tout le mal que je pense d’OpenOffice.org, il me semble que le marché soit encore trop peu mature pour se passer d’une suite bureautique embarquée. Des alternatives existent bien, mais loin du niveau fonctionnel attendu. Selon Présence PC, les parts de marché de Linux sur netbook avoisineraient les 32%, les 68% restant étant dévolus à Windows XP. Si les vieilles habitudes ont la vie dure, elles montrent également que nous ne sommes pas encore tout à fait prêts pour les Web OS. Faute d’une connectivité permanente garantie et d’un support correct de la synchronisation, nous sommes prisonniers des OS traditionnels pour encore un moment.
Article original écrit par Frederic de Villamil et publié sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information | lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article ailleurs que sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information, c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation.
L'alliance de Bing et Facebook suffira-t-elle à renverser l'hégémonie de Google ?
le 25/02/2010 à 10h06
L’alliance entre Facebook et Bing est-elle la dernière chance pour Microsoft de percer significativement dans le domaine de la recherche ? Difficile à dire tant Google semble s’être installé comme le moteur de recherche de référence, au moins dans les pays occidentaux, au point de ne laisser qu’une faible marge de manoeuvre à ses concurrents.
Pire encore, proposer MSN search, puis Bing comme moteur de recherche par défaut sur Internet Explorer ne semble pas avoir dopé l’adoption de ce dernier, malgré une stratégie de communication agressive.
Faire adopter rapidement un produit aussi grand public qu’un moteur de recherche généraliste à plusieurs centaines de millions d’utilisateurs est beaucoup plus compliqué aujourd’hui qu’il y a quinze ans. Changer de moteur de recherche par défaut signifie bouleverser en profondeur une de nos habitudes quotidiennes beaucoup plus profondément enracinée qu’on ne l’imagine. Cela passe par réapprendre à chercher, afin de retrouver la pertinence des réponses obtenues auparavant. Cela passe également par apprendre de nouveau à interpréter les résultats obtenus, afin de valider leur pertinence au premier coup d’oeil. Faire changer leur moteur de recherche à des utilisateurs est un processus long, contraignant, et qui se heurte à une incroyable force d’inertie, une entreprise comparable à vouloir leur faire changer de navigateur.
Au moins deux composants y sont nécessaire : un budget marketing conséquent et une horde de prescripteurs. Si Microsoft ne doit pas s’inquiéter du premier, Bing a clairement manqué des seconds pour changer le moteur de recherche par défaut de leurs parents et de leurs amis comme d’autres ont pu leur installer Firefox en leur temps. Je vois au moins deux raisons majeures à cela :
- Les prescripteurs technologiques naturels se méfient de Microsoft
le grand satan
, quand Google dispose encore ? pour combien de temps ? ? d’un important capital sympathie dû notamment à une image geek friendly. - Lors de son lancement, Bing s’est avéré un moteur fiable et graphiquement sympathique, mais sans plus. Il lui manque l’effet WOW qui aurait permis une migration massive. En son temps, Google arrivait avec une recherche pertinente, rapide, et une interface dépouillée des fioritures des autres portails de recherche.
Faute d’évangélistes pour assurer des conversions rapides, Bing doit trouver une stratégie indirecte pour gagner des parts de marché. C’est là que Facebook entre en scène et sert de cheval de Troie.
Bien que présente, l’intégration de Bing dans Facebook est relativement discrète, pour ne pas dire inexistante. Placée en bas de la page des résultats, la recherche Web affiche à peine la mention Bing.

Il faut se rendre sur la seconde page, dites View All Web Results
, pour disposer d’un lien vers Bing. Cela se comprend aisément, Facebook par le fait que Facebook souhaite conserver ses utilisateurs sur son site, et donc mettre le moins possible la recherche Web en avant.

Enfin, l’utilisateur peut sortir de Facebook ? dans une nouvelle fenêtre ? et là, la pertinence des résultats proposés par Bing me laisse sans voix…

Le communiqué de presse de Bing est assez intéressant à ce sujet.
First, we have deepened our joint work together on web search to provide even more compelling experiences to Facebook users with Bing. As part of this expanded cooperation in search, our two companies will soon provide Facebook users with a more complete search experience by providing full access to great Bing features beyond a set of links, including richer answers combined with tools that help customers make faster, smarter decisions.
Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi
. Puisque les utilisateurs de Google ne veulent pas changer volontairement leurs habitudes de recherche, Facebook les habituera à Bing dans leur utilisation quotidienne, et à l’insu de leur plein gré
. Avec 400 millions d’utilisateurs actifs sur Facebook, voilà partiellement résolu le problème des prescripteurs, même s’il restera encore aux utilisateurs de Facebook un pas à accomplir pour changer de moteur de recherche. Rien à dire de ce côté là, c’est probablement de loin la stratégie la plus efficace. Personne n’aura l’impression d’utiliser Bing, puisque tout le monde cherchera sur Facebook, tout en prenant les habitudes d’utilisation de Bing.
La partie publicité est cependant beaucoup plus intéressante.
Lastly, we made the mutual decision that Facebook would take over responsibility for selling display advertisements on its own site. We have been working together on advertising for a long time, creating the best experience for Facebook users and advertisers. Given the kinds of advertisements that make sense within a product as unique as Facebook, it just made more sense for them to take the lead on this part of their advertising strategy. MS will continue to provide search advertisements to Facebook.
Bing will continue to exclusively power the web search results on Facebook. This change will also enable Microsoft to continue its focus on driving strong performing campaigns across our own social media and communications tools, including Windows Live Messenger and Hotmail, and via rich content environments across MSN and Xbox Live.
Facebook reprend en interne toute la publicité affichée sur le site. En revanche, Microsoft continuera de fournir toute la publicité liée aux recherches en l’étendant à des campagne sur Windows Live Messenger, Hotmail,MSN et Xbox Live. J’attends avec impatience de voir comment se jouera cette intégration, et je n’exclue pas de rouvrir mon compte Facebook à des fins expérimentales.
Cette intégration permettra-t-elle de contrer le couple Google + Adsense ? Si rien n’est moins sûr, d’autant que Facebook ne donne aucun chiffre concernant la recherche dans ses statistiques publiques qui pourraient étayer de près ou de loin une telle théorie. Elle pourrait cependant être l’arbre qui cache une forêt de perspectives beaucoup plus inquiétantes. En me projetant de deux ou trois ans dans le futur, je ne peux m’empêcher de voir Facebook comme un écosystème Web global, fermé, totalement intégré et autosuffisant, le retour de ce qu’AOL, Compuserve ou MSN ont échoué à réaliser dans les années 90.
Article original écrit par Frederic de Villamil et publié sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information | lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article ailleurs que sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information, c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation.
Installer Ruby on Rails 3 sans peine et sans dangers sous Mac OS X
le 25/02/2010 à 10h06
Avec la sortie de la bêta de Ruby on Rails 3.0, il est temps de commencer à porter doucement vos applications vers cette nouvelle version majeure de votre framework web favori. Parce que Ruby on Rails 3.0 ne supporte plus les versions de Ruby antérieures à la 1.8.7, l’installer risque fort de casser votre environnement de développement habituel.
Avec ce didacticiel, je vous propose d’installer Ruby, Rails et leurs dépendances parallèlement à votre environnement de développement habituel afin de ne courir aucun risque. Notez que s’il a été écrit spécifiquement pour Mac OS X, il est à priori également valable sous la majorité des UNIX.
Mettre à jour votre version de Ruby
Commencez par télécharger la dernière version stable de Ruby.
curl -O ftp://ftp.ruby-lang.org/pub/ruby/stable-snapshot.tar.gz
tar xvzf stable-snapshot.tar.gz
cd rubySous Mac OS X, Ruby se trouve dans /usr. Afin de ne pas entrer en conflit avec la version système, vous allez installer Ruby dans /opt
./configure --prefix=/opt --enable-pthread
sudo make
sudo make installAfin de pouvoir utiliser Ruby 1.8.8 et Rails 3 sans pour autant perdre l’accès à votre environnement de développement habituel, créez un fichier qui vous permettra de modifier le PATH afin de prendre en compte /opt avant /usr :
mate ~/.rails3Ajoutez-y la ligne suivante :
export PATH=/opt/bin:$PATHChaque fois que vous voudrez utiliser votre environnement Ruby on Rails 3, il vous suffira de lancer :
source ~/.rails3D’ailleurs, faites le, puis :
ruby -v
ruby 1.8.8dev (2010-02-06) [i386-darwin9.8.0]Si vous avez quelque chose comme ça, c’est que vous êtes sur la bonne voie.
Installer Gems
Vous allez maintenant devoir installer la dernière version de RubyGems, le système de paquetages de Ruby.
Téléchargez la dernière version de RubyGems
http://rubyforge.org/frs/download.php/45905/rubygems-1.3.5.tgz
tar xvzf rubygems-1.3.5.tgz
cd rubygems-1.3.5
sudo /opt/bin/ruby setup.rbVoilà, vous y êtes, c’est maintenant que tout commence.
Installer Ruby on Rails 3.0
Pour plus de confort, je vais exceptionnellement vous autoriser à travailler en root afin d’installer tranquillement l’ensemble des gems nécessaires sans vous prendre la tête avec des histoires de PATH dans sudo
C’est PATH qui traverse la rue, y’a une voiture qui arrive et PATH le chemin.
sudo su -
source ~votreuser/.rails3
ruby -v
ruby 1.8.8dev (2010-02-06) [i386-darwin9.8.0]Dans un premier temps, installez toutes les dépendances nécessaires à Ruby on Rails 3.0. Cette étape est nécessaire car la bêta de Ruby on Rails 3.0 ne le fera pas pour vous.
gem install tzinfo builder i18n memcache-client rack
rake rack-test rack-mount erubis mail text-format
thor bundlergem install rails --preIl ne vous reste plus qu’une chose à vérifier :
rails -v
Rails 3.0.0.betaYatta, vous avez réussi, c’est maintenant que le plus dur commence : porter vos applications existantes sous Ruby on Rails 3.0
One more thing…
Si comme moi vous utilisez MySQL comme serveur de bases de données, il vous reste encore à en installerr le driver idoine, ce qui est toujours un peu pénible sous Mac OS X.
sudo env ARCHFLAGS="-arch i386" gem install mysql -- --with-mysql-dir=/usr/local/mysql --with-mysql-lib=/usr/local/mysql/lib --with-mysql-include=/usr/local/mysql/include Et voilà, vous êtes maintenant prêt à coder.
Article original écrit par Frederic de Villamil et publié sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information | lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article ailleurs que sur Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l'information, c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation.












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